Kinésithérapeute à domicile, j’ai choisi la liberté

Kinésithérapeute à domicile, j’ai choisi la liberté

Chez Gudule, tu as la liberté de choisir ton emploi du temps : tu peux à la fois combiner deux activités comme nous l’avons montré par les témoignages précédents, mais si tu préfères, tu peux aussi être exclusivement kinésithérapeute à domicile. Jeanne (le prénom a été modifié), dans cet article, retrace son parcours, de ses mauvaises expériences dans un cabinet libéral, au renouveau de l’exercice de son métier avec Gudule

Fiche d’identité

Prénom : Jeanne
Age : 25 ans
Métier : Kinésithérapeute à domicile exclusivement
Credo : “Kiné à trottinette, ça, c’est mon métier !”

D’un certain manque de liberté…

Diplômée en juillet 2019, Jeanne déménage sur Paris pour exercer dans un cabinet libéral. Après un premier entretien avec le titulaire du cabinet, Jeanne est conquise. En effet, le poste offre des avantages indéniables : un grand espace de travail et un équipement dernier cri. Le pôle kinésithérapie se trouve également intégré à un grand complexe de soins pluri-professionnels, ce qui permet d’avoir un lien privilégié avec les médecins prescripteurs. De plus, l’équipe, de part sa jeune composition semble être très engagée. Quelques projets sont mis en place mais resteront malheureusement de l’ordre de l’idée. 

“Mi-septembre, je commençais mon activité au sein du cabinet, deux mois plus tard, je donnais ma démission” 

Le poste est très prisé car attrayant … sur le papier ! 

“Mon premier jour était sportif, j’ai enchaîné les bilans, ce qui est assez lourd intellectuellement et physiquement. J’étais contente du travail accompli, jusqu’à ce que le titulaire s’entretienne avec moi, et là, catastrophe ! C’était reproches, sur reproches et encouragements subtils vers une manière d’exercer qui n’était pas la mienne. Selon lui,  je devais doubler mes séances, et pour cela, je devais utiliser massivement les machines …Bref, que je devais plus “optimiser” mes prises en charge afin d’augmenter le chiffre d’affaires”

… à la réalité budgétaire

Elle se rend compte que le cabinet fait de très gros dépassements d’honoraires et que le titulaire n’hésite pas à  doubler, tripler voire même quadrupler les prises en charge. 

“Ce n’était plus un cabinet mais une usine…”

En 1 mois, elle atteint un chiffre d’affaires d’environ 9 000 euros. C’était sans compter les 30% de rétrocession soit 3 000 euros à verser au titulaire et les 50 % de charges inhérentes à l’activité libérale … Finalement, pour 50h travaillées son chiffre d’affaires net était de 3 000 euros. 

Initialement, le titulaire et Jeanne avaient convenu d’un rythme de 4 jours par semaine. En quelques jours, la situation s’est dégradée. Elle finit par travailler du lundi au vendredi et même certains week-ends.

“ En fait, je n’avais pas de liberté au niveau de mes horaires, de ma manière de procéder.” 

Une femme engagée dans sa pratique 

Cette mauvaise expérience n’est pas à l’image de son dévouement pour le métier. Dès le début de ses études Jeanne s’investit à 100% dans la vie associative au sein premièrement du BDE puis d’une fédération nationale d’étudiants. 

Par ailleurs, elle s’engage dans l’évolution de son métier et développe une pratique basée sur la science (EBP, Evidence Based Practice ). Jeanne a toujours été très à cheval sur les règles déontologiques de son métier comme par exemple le respect d’une durée de 30 minutes et favoriser l’accès aux soins pour tous en appliquant les tarifs convenus par la Sécurité Sociale. 

“En fait, je voulais bien gagner ma vie mais tout en exerçant de la manière la plus “intègre” qui soit”.

La personnalité de Jeanne et la vie au sein du cabinet libéral ne sont donc pas compatibles. Elle entend parler du réseau Gudule par une amie qui était déjà parmi les “guduliens” et là, c’est le déclic !

Ce sont l’absence de rétrocession et les valeurs véhiculées qui ont eu raison de son choix.

Sa vie de kinésithérapeute à domicile: un renouveau

“Avec la kinésithérapie à domicile, le calcul est rapide. Je peux enfin travailler du lundi au jeudi. Avec le cabinet je travaillais 50h et je touchais 3 000 euros, avec Gudule je travaille 30h et je gagne la même chose (0% de rétrocession). Je peux désormais me balader dehors! En étant kinésithérapeute à domicile, j’ai la liberté de m’arrêter boire un café entre deux patients. ” 

Et le tout en trottinette, dans son quartier de prédilection ! Chez Gudule, être kinésithérapeute à domicile c’est adopter un service clé en main : tu choisis ton mode de transport et ta zone d’exercice. 

kinésithérapeute domicile liberté
Deviens kinésithérapeute à domicile dans ton quartier de prédilection

“Maintenant, le soir, je suis fatiguée, mais c’est de la bonne fatigue d’avoir parcouru mon quartier et non pas d’avoir piétiné toute la journée dans un cabinet”. 

Sa pierre à l’édifice

Ambassadrice des valeurs de Gudule, Jeanne nous a beaucoup aidé et soutenu dans la conception de ce projet. Comme le montre son parcours, Jeanne est investie à 100% dans son métier et a une réelle volonté de venir en aide à ses patients. Elle a tenu à apporter un petit conseil pour les futurs “guduliens” : 

“Pour être kinésithérapeute à domicile, le plus important c’est de s’approprier le concept de liberté. En réalité avec Gudule, il n’y a pas de stress : les équipes s’occupent de tout l’administratif et toi tu as juste à faire ce qui est le plus important : soigner des gens”. 


Nous voyons un téléphone portable sur lequel l'application du kinésithérapeute à domicile est ouvert. On constate qu'il a une tournée optimisée.






%d blogueurs aiment cette page :