Entre deux domiciles #2 : Elsa, kiné & maman PODCAST GUDULE – EP.2


Cabinet Ă  Paris, patients Ă  Sceaux :
comment Elsa a réinventé son tempo

Elle partage ses journées entre le cabinet et les domiciles, et retrouve du temps pour sa fille.


Elsa • KinĂ© • 9 ans d’expĂ©rience

🚲
Vélo

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12 h / sem

📍
Sceaux

Jeune femme à vélo devant un cabinet de kiné à domicile dans une rue parisienne, en route vers une séance de rééducation.

Son parcours : Une trajectoire en constante évolution

Diplômée en 2017, elle commence par une expérience à l’hôpital qu’elle adore. Puis, un peu par hasard, elle se lance en libéral pour remplacer une copine enceinte. C’est là que l’idée germe : un peu à l’étroit dans sa pratique, elle imagine son propre cabinet. Quelques années plus tard, elle est bel et bien installée comme titulaire de cabinet. .


Quand la vie commence Ă  dicter le rythme

Au départ, elle tient tout : un cabinet, des journées pleines, une activité intense. Mais avec l’arrivée de sa fille, quelque chose se décale. Le besoin de ralentir s’impose, sans remettre en cause son métier. Elle réorganise alors ses semaines pour garder son cabinet, tout en intégrant le domicile, plus proche, plus souple — et surtout plus compatible avec sa vie personnelle.


Entre cabinet et domiciles : son quotidien réorganisé

Trois jours par semaine, elle enchaîne les longues journées à son cabinet à Montparnasse. Les lundis, mercredis et vendredis, elle peut travailler jusqu’à 19h, parfois plus.

Les mardis et jeudis, elle change de rythme : elle part à vélo en domiciles, à quinze minutes de chez elle. Des journées plus courtes, plus calmes — et une organisation pensée autrement.


Une autre relation, loin des clichés

En cabinet, elle voit beaucoup de jeunes, actifs, sportifs. À domicile, elle voit beaucoup de personnes âgées. Mais contrairement aux idées reçues, les profils sont très variés. Certaines sont encore très actives, sportives même — « à 85 ans, elles font des fentes avec 12 kilos ».

Ce qu’elle aime surtout, c’est la relation. Entrer chez les gens, rencontrer les familles, comprendre leur quotidien. Comme elle le dit : « on est vraiment chez les gens, dans l’histoire »


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